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Récipiendaires de la Bourse Shirley Goldenberg



Printemps 2018

Mme Isabelle Hudon, Doctorante, Université Laval

C’est avec un immense plaisir que les membres du Comité de financement étudiant du CRIMT ont choisi d’octroyer la toute première Bourse Shirley Goldenberg à Mme Isabelle Hudon, candidate au doctorat au Département des relations industrielles de l’Université Laval.

Intitulée Les dimensions éthiques et politiques de l'expérience décisionnelle des membres de conseils d'administration d'établissements publics de santé au Québec, la thèse de la candidate porte sur la gouvernance des entreprises publiques du Québec en santé. Plus précisément, elle s’intéresse aux dimensions éthiques et politiques du sens de l’expérience de membres de conseils d’administration d’établissements publics de santé et à leur actualisation dans la participation des administrateurs aux prises de décisions.

Cette étude a lieu en contexte de la réforme du réseau de la santé qui a débuté en 2015 par la sanction de la loi 10 proposée par le ministre Gaétan Barrette et qui vise à optimiser l’efficacité du réseau de la santé et des services sociaux du Québec. Cette réforme, envisagée dans le cadre de cette recherche comme une expérimentation institutionnelle, instaure de nombreux changements non seulement au niveau de la gouvernance et des différentes instances décisionnelles, mais aussi au niveau de l’organisation des soins et services offerts à la population. Les impacts de la réforme se font donc importants sur les travailleuses et les travailleurs du réseau de la santé, dont certains ont été dénoncés dans les médias.

Au moyen de l’analyse qualitative d’entretiens semi-dirigés réalisés auprès de 40 membres de conseils d’administration d’établissements publics de santé du Québec, la candidate souhaite faire le portrait des sensibilités éthiques et des imaginaires politiques qui les habitent dans le contexte de leurs fonctions d’administrateurs. Elle souhaite également comprendre comment ils actualisent (ou non) ces éléments dans le cadre de leur participation au conseil d’administration. La candidate cherche à savoir comment ils construisent le sens de leur engagement dans cette nouvelle architecture de pouvoir et comment ils arrivent à négocier des espaces d’influence dans les processus décisionnels. À ce stade-ci de sa recherche, elle voit émerger quelques configurations de sens qui varient notamment en fonction du statut des administrateurs et qui vont faire se confronter des visions parfois opposées du réseau public de santé et des services sociaux québécois, sans jamais pouvoir se confronter dans une délibération qui leur permettrait de prendre en charge les tensions éthiques en jeu.

Possédant un dossier académique exceptionnel, confirmé par l’octroi de bourses d’excellence des grands fonds de recherche (FRQSC et CRSH), tant à la maîtrise qu’au doctorat (Bourse Joseph-Armand-Bombardier), d’un impressionnant cahier de publications (un peu moins d’une dizaine) et de communications (plus d’une vingtaine depuis le début de ses études universitaires) et d’une implication soutenue au sein de la communauté de recherche, Mme Hudon a soumis un projet novateur, remarquablement bien structuré et d’une très grande pertinence sociale. Portant sur un cas phare d’expérimentation institutionnelle, ce dernier s'intéresse aux processus qu’il engage (notamment sur le plan de l’agentivité), en particulier pour les administrateurs du réseau de la santé et des services sociaux du Québec confrontés aux impacts (souvent délétères) de ces réformes sur les travailleuses et les travailleurs. Le jury n’aurait pu choisir une meilleure candidate pour recevoir la première Bourse Shirley Goldenberg.


Automne 2018


Mme Laurence Derouin-Dubuc, Doctorante, Université de Montréal

C’est avec un immense plaisir que les membres du Comité de financement étudiant du CRIMT ont choisi d’octroyer la seconde Bourse Shirley Goldenberg à Mme Laurence Derouin-Dubuc, candidate au doctorat à l'École de relations industrielles de l’Université de Montréal.

Intitulée Agentivité des artistes en arts visuels en contexte de précarité du travail : ressources et contraintes des centres d'artistes autogérés à Montréal, la thèse de la candidate porte sur les capacités stratégiques des artistes à améliorer leurs conditions de travail. Plus précisément, elle s'intéresse à l'expérience de la précarité du travail chez les artistes en arts visuels, ainsi qu'aux manières dont celle-ci les amènent à négocier un meilleur rapport de force sur le marché du travail à travers l'exploitation d'un ensemble de ressources et de contraintes contingentes à leur environnement.

Cette étude revêt une grande pertinence dans le cadre de l'annonce gouvernementale de juin 2018 de réviser les deux lois québécoises sur le statut de l'artiste (R.L.R.Q., 1987, S-32.1 et R.L.R.Q., 1988, S-32.01). Trente ans après leur mise en place, cette annonce souligne les difficultés persistantes à encadrer efficacement un type de travail se caractérisant majoritairement par une organisation du travail par projets. Malgré le fait que le cadre législatif québécois soit toujours considéré aujourd'hui comme une innovation en matière de droit du travail, le travail artistique demeure objectivement précaire, sans que cette perception ne soit nécessairement partagée par les artistes eux/elles-mêmes. Au moyen de différentes stratégies, les artistes se dégagent plutôt des opportunités leur permettant d'affronter les sources de précarité qu'ils/elles rencontrent.

Au moyen d'une approche qualitative, cette étude cherche à faire du milieu artistique montréalais un laboratoire permettant d'affiner notre compréhension des capacités stratégiques en contexte de précarité du travail. En s'intéressant aux opportunités générées par l'expérience de la précarité, la candidate évalue comment les artistes puisent dans un ensemble de ressources à la fois organisationnelles et juridiques dans le cadre d'une action politique visant à affirmer l'importance de leur travail dans la société ainsi qu'à (mieux) vivre de leur pratique artistique.

Possédant un dossier académique exceptionnel, confirmé par l’octroi de bourses d’excellence des grands fonds de recherche au doctorat (FRQSC et CRSH), d’une abondance de publications dédiées tout autant à la communauté scientifique qu'au milieu professionnel, de communications scientifiques livrées au Canada et à l’étranger, ainsi que par une implication soutenue au sein de la communauté de recherche et artistique, Mme Dubuc a soumis un projet remarquable, d’une très grande pertinence sociale. Portant sur deux modèles d’expérimentation institutionnelle (le centre d'artiste autogéré ainsi que la Loi sur le statut de l'artiste), son projet laisse entrevoir le potentiel de développement de nouveaux mécanismes plus ou moins institutionnalisés de régulation du travail atypique qui pourraient palier certains des défis rencontrés par le droit du travail. C’est avec un immense plaisir que nous remettons aujourd’hui la seconde Bourse Shirley Goldenberg à Mme Laurence Derouin-Dubuc, candidate au doctorat à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal.


Printemps 2019

Mme Émilie Lessard-Mercier, Doctorante, Université Laval

C’est avec un immense plaisir que les membres du Comité de financement étudiant du CRIMT ont choisi d’octroyer la troisième Bourse Shirley Goldenberg à Mme Émilie Lessard-Mercier, candidate au doctorat au Département des relations industrielles de l’Université Laval.

Intitulé : « Mobilisations face aux mesures d’austérité au Québec : le cas des services de garde à l’enfance », mon projet de thèse se penche sur la mobilisation des ressources de pouvoir et des aptitudes stratégiques des éducatrices du réseau des centres de la petite enfance (CPE) dans un contexte d’austérité. L’adoption de la politique familiale en 1996 se situe à l’intersection des luttes sociales menées par des groupes sociaux depuis les années 1970 et de l’adoption de politiques d’activation du marché de l’emploi québécois. Le réseau des CPE qui est alors mis sur pied offre l’accès universel à des services de garde, moyennant une contribution parentale réduite. Toutefois, le réseau se retrouve très rapidement mis à mal par le Parti libéral du Québec qui prend le pouvoir en 2003 et accélère le virage néolibéral déjà bien entamé, misant sur la tarification et le développement des garderies privées. L’objectif de ce projet de thèse est de rendre compte des stratégies d’action mises de l’avant par des groupes composés en quasi-totalité par des femmes qui œuvrent dans un secteur où les obstacles, tant à la mobilisation qu’à la sauvegarde des réseaux et des services publics sont indéniablement nombreux. Ainsi, en alliant l’interprétation textuelle et les entretiens semi-dirigés, cette recherche qualitative vise à explorer l’utilisation de nouveaux répertoires d’action par les groupes d’éducatrices afin d’élargir leurs appuis et d’instaurer un rapport de force face à l’État néolibéral qui agit comme employeur et régulateur des relations de soin à la petite enfance. Quant à l’approche théorique retenue, elle vise non seulement à spécifier les rapports sociaux de sexe inhérents au travail d’éducatrice à la petite enfance au Québec, mais également à mettre de l’avant plusieurs échelles de mobilisation des ressources de pouvoir des éducatrices tout en tenant compte des particularités du travail de soin (care).

La question de la mobilisation présentée dans ce projet de recherche se situe au centre de mes préoccupations depuis une dizaine d’années, et ce, tant sur le plan personnel que durant mes études. En effet, je suis impliquée dans plusieurs groupes militants pour de meilleures conditions de vie. Durant mon parcours universitaire, j’ai été membre du conseil exécutif de mon association étudiante, et j’ai obtenu une maîtrise en sciences politiques portant sur les coalitions de mouvements sociaux. Ces recherches ont mené à la publication d’un cahier sur les effets délétères de la réforme du programme d’assurance-emploi canadien dans les régions québécoises. Agissant en complémentarité, mes engagements sociaux et militants se situent au cœur des questionnements qui me poussent à effectuer des études doctorales portant sur les conditions et les effets des mobilisations citoyennes.


Automne 2019

Mme Jonelle Humphrey, Doctorante, Université McMaster

C’est avec un immense plaisir que les membres du Comité de financement étudiant du CRIMT ont choisi d’octroyer la Bourse Shirley Goldenberg à Mme Jonelle Humphrey, candidate au doctorat à l’Université McMaster.

Intitulé Experimental regulation to address forced labour in supply chains: What will Canada choose?, [Régulation expérimentale afin de remédier au travail forcé dans les chaînes d’approvisionnement : Quel choix fera le Canada?], la thèse de Jonelle Humphrey s’intéresse à l’analyse de divers modèles de loi sur la transparence que le Canada pourrait utiliser pour lutter contre le travail forcé dans les chaînes d’approvisionnement de plusieurs entreprises canadiennes.

Cette étude tombe à point, notamment parce que le 13 décembre 2018, le projet de loi C‑423, nommé Loi sur l’esclavage moderne, a été déposé à la Chambre des communes du Canada. Ce projet de loi exigeait que les entreprises rapportent le recours au travail forcé ou au travail des enfants dans leurs chaînes d’approvisionnement si les produits étaient faits au Canada ou importés au pays. Le projet de loi n’a pas été adopté en raison de la dissolution du Parlement en vue des élections fédérales du 21 octobre 2019. Néanmoins, le Canada a pris un engagement international afin de lutter contre le travail forcé dans les chaînes d’approvisionnement.

Au moyen de l’analyse doctrinale, cette thèse explore les différentes stratégies réglementaires qui pourraient être utilisées par le Canada pour répondre plus efficacement que le projet de loi au problème du travail forcé dans les chaînes d’approvisionnement. De plus, grâce à des méthodes sociojuridiques, cette thèse examine de quelles manières les pratiques en matière d’approvisionnement des entreprises ont changé, et si elles ont changé, en vue de l’adoption de la loi sur la transparence, et propose d’effectuer des études de cas sur des entreprises canadiennes qui ont ou vont faire face à des poursuites judiciaires pour atteintes aux droits des travailleurs dans les chaînes d’approvisionnement. Guidée par une approche axée sur la théorie de la régulation réactive [responsive regulation theory], cette thèse vise à recommander des interventions réglementaires qui auront non seulement des effets substantiels et durables, mais qui incluront également un large éventail d’acteurs sociaux, notamment des ministères du gouvernement ainsi que des groupes de la société civile, afin d’éradiquer les formes d’emploi indécentes ou inacceptables.

Jonelle Humphrey est une avocate à Trinité-et-Tobago où elle a travaillé comme avocate recherchiste pour des juges de la Cour suprême et de la Cour d’appel. Après avoir passé les examens Caribbean Advanced Proficiency, elle a reçu le prix Caribbean Examination Council pour ses résultats remarquables en sciences humaines. Jonelle a également reçu la médaille du président de Trinité-et-Tobago ainsi qu’une bourse, toutes deux décernées pour ses résultats exceptionnels en sciences humaines. Elle est également lauréate d’une bourse pour étudiants étrangers à l’Université de Bristol en Angleterre, où elle a complété une maîtrise en droit dans le domaine de la gouvernance d’entreprise et du droit du travail. Le jury n’aurait pu choisir une meilleure candidate pour recevoir la Bourse Shirley Goldenberg.


Printemps 2020

Mme Ammon Lilyane Djouldé Alou, Doctorante, Université Laval

C’est avec un immense plaisir que les membres du Comité de financement étudiant du CRIMT ont choisi d’octroyer la Bourse Shirley Goldenberg à Mme Ammon Lilyane Djouldé Alou, candidate au doctorat à l’Université Laval.

Intitulé : « Les enjeux du temps de travail : l’action syndicale face au développement de l’obligation de disponibilité chez Postes Canada. Une approche de genre », ce projet de thèse vise à analyser le débat au sein des syndicats et leurs actions en lien avec l’obligation de disponibilité, sous la lentille du temps travail et en particulier le temps supplémentaire obligatoire ou non, des horaires de travail et des congés. Ce projet repose sur plusieurs constats : ainsi, en 2015, au Québec, les conflits du travail portant sur le temps de travail constituent, selon le Secrétariat du travail, le deuxième motif de litige (grève ou lock-out) après l’augmentation générale des salaires. Socialement, nous observons une montée d’intérêt pour ces préoccupations à travers une couverture médiatique importante. Cela témoigne du phénomène d’ « extensification » du travail, qui se définit par la flexibilité du temps de travail en fonction des besoins de l’employeur, phénomène qui accompagne l’intensification du travail. De plus, ces transformations du temps de travail ont un impact important sur l’articulation travail-famille; les femmes sont les plus touchées dans leur expérience du marché du travail. Effets aggravés par le fait que l'obligation de disponibilité souffre d'un faible encadrement dans le contexte canadien.

Nous souhaitons procéder à des études de cas, nous avons entrepris des démarches pour obtenir la collaboration du Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (Postes Canada). Par le biais d’une analyse qualitative et d’entretiens semi-dirigés réalisés auprès d’élus et de membres du syndicats des facteurs et factrices urbaines de Montréal et de Québec et de facteurs et factrices ruraux et suburbains, nous voulons comprendre comment les syndicats intègrent les enjeux de temps de travail (le temps supplémentaire obligatoire ou non, les horaires de travail et les congé) dans les orientations syndicales (cadrage ou « framing ») et dans leurs actions (processus de mobilisation et répertoire) lors des processus de négociation intra-organisationnelle et avec l’employeur.

Cette analyse se fera sous une perspective réaliste critique et de genre, en s’intéressant aux sources de pouvoir syndical et aux aptitudes stratégiques des syndicats. Nous espérons que cela peut permettre d’apporter une meilleure compréhension de l’action syndicale et des changements en cours dans l’organisation du travail.

Montrant d'excellents résultats académiques au niveau du doctorat, Lilyane est titulaire de la bourse Jennie-Skene de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) et d'une bourse SAGE. Elle rédige actuellement un manuscrit à soumettre à la revue Relations industrielles/Industrial Relations, à partir du chapitre 4 de sa thèse. Dans cet article, elle fera un portrait de l’ampleur et de la nature des enjeux liés au temps de travail, soit les grèves et lock-out survenus au Québec entre 2005 et 2018.


Automne 2020

Mme Joannie Lamontagne, Étudiante à la maîtrise, Université de Montréal

C’est avec un immense plaisir que les membres du Comité de financement étudiant du CRIMT ont choisi d’octroyer la Bourse Shirley Goldenberg à Mme Joannie Lamontagne, candidate à la maîtrise à l’Université de Montréal.

La notion juridique d’employeur et les plateformes numériques de travail: les réponses en droit comparé sont-elles valables pour le Québec ?

Ce mémoire a pour objectif de mettre en lumière le phénomène des plateformes numériques de travail d’un point de vue du droit du travail afin de mieux comprendre leur fonctionnement, l’organisation du travail de celles-ci et de déterminer si les concepts juridiques actuels sont adaptés à ce nouveau modèle économique.

Au cours des dernières décennies, le nombre de plateformes numériques de travail a pris une ampleur considérable sur le marché du travail, et ce, à l’échelle internationale. L’une des problématiques occasionnées par ces dernières est qu’elles « se heurtent aux règles juridiques existantes » en droit du travail, de telle sorte qu’elles constituent une « zone grise d’emploi ».

D’une part, on peut se demander si la relation qui existe entre l’entreprise de plateforme et le travailleur est un contrat de travail entre un salarié et un employeur ou si la plateforme agit plutôt comme un simple intermédiaire facilitant la conclusion d’un contrat d’entreprise ou de service entre le travailleur, qualifié d’entrepreneur indépendant ou de prestataire de service, et le client.

D’autre part, même si le travailleur de plateforme est considéré comme un salarié, on peut se demander qui est son employeur lorsque l’entreprise de plateforme et le client exercent tous deux un contrôle sur son travail. Or, il existe un « flou juridique » entourant l’encadrement de ces relations tripartites en droit du travail parce que celui-ci s’applique habituellement à des relations bipartites entre un salarié et un seul employeur.

La question du statut d’employeur des entreprises de plateforme est donc complexe, mais lourde de conséquences pour la protection du travailleur.

Pour mener cette recherche, la doctrine et les décisions marquantes rendues dans différents pays seront utilisées afin comparer différents modèles de régulation des plateformes et d’identifier ceux que nous pourrions examiner pour le Québec. Ensuite, la jurisprudence québécoise sera étudiée sur les voies de régulation identifiées à l’international comme étant susceptibles de protéger les travailleurs de plateforme afin d’évaluer la faisabilité de ces dernières pour le Québec.

Joannie Lamontagne s’est intéressée au phénomène des plateformes numériques au cours de sa dernière année au baccalauréat en relations industrielles, cheminement Honor, à l’Université de Montréal, d’où elle est maintenant graduée. Au cours de ces études, de par la qualité de son dossier académique, elle s’est vue octroyer une bourse d’excellence de l’École de relations industrielles et deux mentions d’excellence de la Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal. Elle a également effectué trois années d’étude en Techniques juridiques durant lesquelles elle a développé un intérêt marqué pour le droit du travail et c’est pourquoi elle a choisi de réaliser un mémoire de maîtrise dans ce domaine d’étude.



Nos félicitations à toutes les récipiendaires !